Émilie Trudel : Le bénévolat pour satisfaire son hyperactivité

Émilie Trudel

Crédit photo : Jean-François Gravel
Article : Patricia Gougeon (RABQ)

Émilie Trudel aime avoir un agenda bien rempli. Jeune fille engagée, elle vient de recevoir le Prix Claude-Masson des Prix Hommage Bénévolat-Québec pour la région de l’Estrie. Cette récompense souligne l’implication bénévole des moins de 35 ans. Le RABQ a donc discuté avec cette jeune ultra dynamique.

Émilie Trudel le dit elle-même, elle est une hyperactive et elle aime toucher à tout. Sans son bénévolat à son école, elle serait moins motivée par ses études. Encouragée par ses parents depuis son tout jeune âge, cette jeune femme qui vient de souffler ses 17 bougies a même reçu la médaille de la gouverneure générale auparavant.

« Je suis un peu workaholic, je dis oui à tout. J’aime que ça bouge tout le temps. J’en prends beaucoup, mais je suis capable de m’organiser et je me donne quand même à 100 % dans toutes mes activités. »

À son école, elle s’implique pour les paniers de Noël, elle est du comité Enviro-Cité, membre du parlement étudiant, elle représente les élèves de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent au conseil d’établissement, elle anime diverses activités à son école et à l’extérieur comme l’Oktoberfest au profit de la Fondation Louis-Saint-Laurent, fait du bénévolat auprès des personnes âgées et plus encore.

Sa meilleure amie lui dit parfois de ralentir, mais Émilie n’en a pas l’intention. « Je l’ai convaincue d’animer avec moi, elle qui est très timide. J’ai toujours aimé aider les autres. Moi j’ai une famille stable qui est là pour moi et j’ai la chance d’avoir des parents qui peuvent me procurer tout ce dont j’ai besoin, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Si je peux les aider, je vais le faire. Parfois, je ne me trouve pas normale. Je sais que je suis plus mature que les jeunes de mon âge », confie-t-elle.

Pendant un an, elle a organisé toute la préparation d’un voyage humanitaire qu’elle a effectué en 2018 au Guatemala. Une expérience qu’elle souhaite pouvoir revivre. Malgré le fait que les organisateurs avaient averti les jeunes concernant le choc culturel qu’ils pourraient avoir, Émilie Trudel mentionne que pour elle tout s’est bien déroulé. « C’est sûr que c’est très différent, mais je me suis aperçue que j’étais plus autonome que je ne le croyais, que je savais m’adapter et que cela pouvait aider à changer les choses. Aussi, ça te fait réaliser qu’il ne faut pas tout tenir pour acquis. » Là-bas, elle a notamment construit des planchers de ciment dans des résidences avec d’autres élèves. Cela lui a donné le goût de surtout voyager en aidant les gens et en apprenant plus sur le quotidien des gens et non seulement faire un voyage pour s’étendre sur la plage. Une bien sage réflexion.

Dernière mise-à-jour : 7 mai 2019

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